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    Le Cri d’une Nation : Comment les mains sanglantes de Paul Biya ont tué Anicet Ekane

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    Une lumière a été brutalement éteinte. Une voix a été violemment réduite au silence. Anicet Ekane, un homme qui osait rêver d’un Cameroun meilleur, un leader qui se tenait aux côtés du peuple, est mort. Il n’est pas mort dans un lit d’hôpital entouré des siens. Il n’est pas mort dans un sommeil paisible. Il est mort dans une cellule de détention sombre et sinistre, brisé par un régime qui redoute la vérité plus que tout.

    Son crime ? Croire en la démocratie. Son péché ? Avoir soutenu un candidat qui a défié le dictateur, Paul Biya.

    Soyons clairs et disons-le haut et fort, pour que le monde entier entende : la responsabilité de cette mort cruelle et odieuse repose entièrement sur les épaules d’un seul homme et de sa machine corrompue : le président Paul Biya. Ce n’est pas seulement une mort ; c’est un assassinat politique. Un message calculé à quiconque ose s’opposer.

    Paul Biya a perdu la dernière élection. Le peuple a parlé, et il a dit : « Assez ! » Mais un homme ivre de pouvoir depuis plus de 40 ans n’écoute pas. Il a volé cette victoire en plein jour par des fraudes massives, s’est déclaré vainqueur, et continue de s’accrocher au trône comme une sangsue, aspirant la vie de notre nation.

    Anicet Ekane s’est dressé contre ce vol. Il s’est tenu du côté de la vraie volonté du peuple. Et pour cela, il a été jeté dans une « cellule de la mort » – un endroit connu pour ses conditions difficiles et inhumaines conçues pour briser le corps et l’esprit. Ils l’ont arrêté, ils l’ont enfermé, et ils l’ont tué. Lentement. Délibérément.

    C’est ce que font les dictateurs. Quand ils ne peuvent pas gagner loyalement, ils utilisent la force. Quand ils ne peuvent pas convaincre par les idées, ils utilisent la terreur. Ils emprisonnent, ils torturent, ils tuent. Le régime Biya n’est pas un gouvernement ; c’est une machine à tuer dirigée contre son propre peuple. Le certificat de décès d’Anicet Ekane devrait porter la mention : Cause du décès : Dictature de Paul Biya.

    Regardez ce qu’ils ont fait ! Un père, un leader, une voix d’espoir, a disparu. Sa famille est en deuil. Le Cameroun est en deuil. Et le vieil homme du palais, qui a oublié à quoi ressemble le peuple, croit que son pouvoir est assuré.

    Mais le sang des martyrs tache le sol, et cette tache ne s’efface pas. Le cri d’Anicet Ekane sorti de cette cellule sombre rejoint les cris de milliers d’autres qui ont souffert sous ce régime pervers. C’est un cri pour la justice. C’est un cri pour la liberté.

    Ils pensent qu’en tuant le rêveur, ils tuent le rêve. Ils ont tort. Le rêve d’un Cameroun libre, démocratique et juste brûle désormais plus fort, alimenté par cette douleur insupportable et cette colère juste.

    Anicet Ekane, ta mort ne sera pas vaine. Nous voyons tes bourreaux. Nous les nommons. Le monde regarde. Le régime pervers de Paul Biya, un perdant qui refuse de partir, a ton sang sur les mains. Et un jour, bientôt, le peuple nettoiera ces mains et reprendra son pays.

    Repose en Puissance, Anicet. Ton combat est désormais le nôtre.

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